17-05-2008, 11:30
17-05-2008, 11:32
Corrigé une fois ! 

17-05-2008, 11:34
Le meilleur souvenir c'est quand même le lendemain au vélodrome, on a attendu la coupe depuis 15h ils sont arrivés au stade vers 20h (juste à l'heure des infos, comme par hasard), et surtout le week end suivant avec le titre en poche grace à la victoire contre le PSG 3-1, l'OM vitrolles champion de la coupe des coupe de Hand Ball, et Elodie Lussac championne d'Europe de gym....
MARSEILLE EN LIESSE.....
MARSEILLE EN LIESSE.....
17-05-2008, 11:40
c'est vrai que la défaite de paris 3 jours après la finale était aussi jouissive que la victoire face à Milan
17-05-2008, 15:44
punaise comment sa ma permis de manquer l ecole trois jours ct trop bon mon seul regret l avoir regarder chez un collegue et que mon pere l ai vu seul
17-05-2008, 17:10
dites ce qui enregistrent vous penserez a ceussent qui ont pas la télé hein
merci par avance :)
merci par avance :)
17-05-2008, 17:48
j'avais 13 ans et j'etais aux chiottes au moment du but ...

17-05-2008, 17:56
Mister_Ma a écrit :j'avais 13 ans et j'etais aux chiottes au moment du but ...Ça t'a jamais autant fait caguer d'aller aux chiottes, depuis je suis sur que tu n'y vas plus pendant un match....
17-05-2008, 18:15
J'avais 23 ans et j'étais à Reims...Match vu entre potes tous sudistes, au coup de sifflet final la question fatidique, on fête ça ici ou on file au centre ville?
On y est allé en se disant, bof il y aura personne ça va être la loose, Reims c'est froid, hyper coincé, bourgeois.
Oui mais non, ce soir là j'ai vu des mecs à genoux embrasser les plaques minéralogiques de mon Alfa toujours immatriculée 13. Et on est rentré avec assez de bouteilles de champagne pour survivre à 15 ans sans titres.
Ce soir là la France entière avait mon accent...Au boulot le lendemain , on a été accueillis comme si on l'avait gagné nous cette coupe, les autochtones nous tapaient dans le dos à longueur de journée.
Mieux encore , on a passé un message à l'avion qui ramenait les joueurs et la coupe. "Bienvenue aux champions d'europe, merci à vous!"
On y est allé en se disant, bof il y aura personne ça va être la loose, Reims c'est froid, hyper coincé, bourgeois.
Oui mais non, ce soir là j'ai vu des mecs à genoux embrasser les plaques minéralogiques de mon Alfa toujours immatriculée 13. Et on est rentré avec assez de bouteilles de champagne pour survivre à 15 ans sans titres.
Ce soir là la France entière avait mon accent...Au boulot le lendemain , on a été accueillis comme si on l'avait gagné nous cette coupe, les autochtones nous tapaient dans le dos à longueur de journée.
Mieux encore , on a passé un message à l'avion qui ramenait les joueurs et la coupe. "Bienvenue aux champions d'europe, merci à vous!"
23-05-2008, 13:25
J'ai assisté à l'avant première de ce long documentaire (90mn) hier soir, au Théâtre de la Criée sur le Vieux Port de Marseille, dans une salle remplie de quelques 800 passionnés et de la famille antecris...
Ce dernier voulait faire un petit compte rendu de la soirée mais pour le bien des auteurs et la sauvegarde de FR3 je l'en ai dissuadé.:paysan:
Parti pris très intéressant des auteurs, retracer l'épisode victorieux de 93 par une série de témoignages de divers intervenants, anonymes ou pas, acteurs ou spectateurs, ex-adolescents devenus de matures trentenaires ou vieillards cacochymes...Le tout en plan serré sur un fond noir avec un éclairage insistant sur le clair obscur et révélant l'âme des intervenants.
Le clair obscur s'appliquant également sur tout le documentaire dans sa façon de traiter cet évènement, l'apothéose de la fin mai et les troubles valenciennois qui suivirent.
Superbe documentaire où des figures pagnolesques côtoient des personnages guediguianien...
René Maleville, débarrassé de ses scories par un montage avantageux a plusieurs fois fait écrouler la salle de rire (à sa grande satisfaction, il était présent) d'autres, plus anonymes mais néanmoins talentueux, Basile et Denis méritent la palme d'interprétation, mais je vous laisse apprécier le travail des co-auteurs.
Des images récupérées chez des particuliers, habilement mêlées à des documents d'archives réveillent nos émotions, des interviews sans fard d'ex-belligérants, Eydelie, De Mongolfier, nous interrogent et sèment le doute.
Ruez-vous sur vos magnétoscopes ou enregistreurs DVD ou attendez la future sortie du DVD et ses bonus, mais ne ratez pas ce délicieux mélange de drôlerie, d'émotion et de réflexion.:y:
En conclusion Eric Di Meco, présent dans la salle a souhaité (sous les applaudissements nourris) que les futures recrues marseillaises s'abreuvent de ce documentaire afin de comprendre le moteur qui nous meut et nous émeut...
Bien parlé minot ! :paysan: Faites-en de même !
Ce dernier voulait faire un petit compte rendu de la soirée mais pour le bien des auteurs et la sauvegarde de FR3 je l'en ai dissuadé.:paysan:
Parti pris très intéressant des auteurs, retracer l'épisode victorieux de 93 par une série de témoignages de divers intervenants, anonymes ou pas, acteurs ou spectateurs, ex-adolescents devenus de matures trentenaires ou vieillards cacochymes...Le tout en plan serré sur un fond noir avec un éclairage insistant sur le clair obscur et révélant l'âme des intervenants.
Le clair obscur s'appliquant également sur tout le documentaire dans sa façon de traiter cet évènement, l'apothéose de la fin mai et les troubles valenciennois qui suivirent.
Superbe documentaire où des figures pagnolesques côtoient des personnages guediguianien...
René Maleville, débarrassé de ses scories par un montage avantageux a plusieurs fois fait écrouler la salle de rire (à sa grande satisfaction, il était présent) d'autres, plus anonymes mais néanmoins talentueux, Basile et Denis méritent la palme d'interprétation, mais je vous laisse apprécier le travail des co-auteurs.
Des images récupérées chez des particuliers, habilement mêlées à des documents d'archives réveillent nos émotions, des interviews sans fard d'ex-belligérants, Eydelie, De Mongolfier, nous interrogent et sèment le doute.
Ruez-vous sur vos magnétoscopes ou enregistreurs DVD ou attendez la future sortie du DVD et ses bonus, mais ne ratez pas ce délicieux mélange de drôlerie, d'émotion et de réflexion.:y:
En conclusion Eric Di Meco, présent dans la salle a souhaité (sous les applaudissements nourris) que les futures recrues marseillaises s'abreuvent de ce documentaire afin de comprendre le moteur qui nous meut et nous émeut...
Bien parlé minot ! :paysan: Faites-en de même !
23-05-2008, 13:48
Eh bé, ça donne envie 

23-05-2008, 13:54
Samedi 00h40 c'est ça?
23-05-2008, 13:56
déjà tes bandes annonces m'ont grandement donné envi, alors là .... (merci cétacé d'avoir dissuadé antécris :incline:)
23-05-2008, 13:56
Kodiak a écrit :Samedi 00h40 c'est ça?
j'aurai dit dimanche 0h40 mais bon

23-05-2008, 14:11
Olorin a écrit :j'aurai dit dimanche 0h40 mais bon
C'est l'heure du film du premier Samedi du mois + 40 minutes c'est ça
23-05-2008, 14:13
Wouhou, vivement le 24 !! 
J'avais regardé ça sur la petite télé pourrie de ma chambre. Habituellement, je regardais tous les matchs de l'OM avec des potes. Un en particulier. Ce jour là j'avais préféré regarder seul, comme pour conjurer le sort. Il y avait une tension comme je n'en ai plus jamais ressenti. Ca a commencé au moins 2 semaines avant le match, pour aller crescendo jusqu'au coup d'envoi. Il ne fut pas libérateur, et la tension était palpable chez tous les joueurs. Milan craignait l'OM, l'OM avait une revanche à prendre sur le sort. Les joueurs étaient prêts. Même si nous n'avions pas la meilleure équipe que nous avions pu connaître, même si l'artiste et le buteur étaient partis, l'organisation était là, la maîtrise était là, Raymond était là et son jeu en triangle faisait merveille. Le football n'était pas tout à fait le même qu'aujourd'hui, mais il n'était résolument plus celui des années 80. La tactique faisait gagner les matchs, et Raymond le savait. Il fallait prendre Milan à son propre jeu, et ils l'ont fait.
On pourra raconter ce qu'on veut sur cette période, sortir tous les cadavres de tous les placards, remuer autant de bouse qu'on voudra, en ce 26 mai 1993, l'OM a remporté la ligue des champions.
J'ai pleuré comme une fillette et je pleure à chaque fois que j'y pense vraiment. Ce n'est pas le plus beau jour de ma vie, il y en eu d'autres bien plus marquants, mais c'est le plus beau jour de ma vie de supporter. Même si l'OM arrive un jour à la gagner une 2ème fois, rien ne pourra égaler cette émotion. Et plus tard, à mes petits enfants, si Alzeimer ne m'attrappe pas, j'expliquerai comment j'ai vu Boli inscrire le but de la victoire.

J'avais regardé ça sur la petite télé pourrie de ma chambre. Habituellement, je regardais tous les matchs de l'OM avec des potes. Un en particulier. Ce jour là j'avais préféré regarder seul, comme pour conjurer le sort. Il y avait une tension comme je n'en ai plus jamais ressenti. Ca a commencé au moins 2 semaines avant le match, pour aller crescendo jusqu'au coup d'envoi. Il ne fut pas libérateur, et la tension était palpable chez tous les joueurs. Milan craignait l'OM, l'OM avait une revanche à prendre sur le sort. Les joueurs étaient prêts. Même si nous n'avions pas la meilleure équipe que nous avions pu connaître, même si l'artiste et le buteur étaient partis, l'organisation était là, la maîtrise était là, Raymond était là et son jeu en triangle faisait merveille. Le football n'était pas tout à fait le même qu'aujourd'hui, mais il n'était résolument plus celui des années 80. La tactique faisait gagner les matchs, et Raymond le savait. Il fallait prendre Milan à son propre jeu, et ils l'ont fait.
On pourra raconter ce qu'on veut sur cette période, sortir tous les cadavres de tous les placards, remuer autant de bouse qu'on voudra, en ce 26 mai 1993, l'OM a remporté la ligue des champions.
J'ai pleuré comme une fillette et je pleure à chaque fois que j'y pense vraiment. Ce n'est pas le plus beau jour de ma vie, il y en eu d'autres bien plus marquants, mais c'est le plus beau jour de ma vie de supporter. Même si l'OM arrive un jour à la gagner une 2ème fois, rien ne pourra égaler cette émotion. Et plus tard, à mes petits enfants, si Alzeimer ne m'attrappe pas, j'expliquerai comment j'ai vu Boli inscrire le but de la victoire.
23-05-2008, 14:14
le samedi 24 mai à 15h50 sur France 3 Méditerranée et à 0h40 sur France 3.
23-05-2008, 14:50
J'avais 30 ans et j'étais seul devant ma TV dans l'Essonne, ma fille de 5 ans était couché et ma femme aussi (enfin je crois), au but de Basilou, j'ai sauté au plafond et hurlé doucement (pas reveiller la petite quand même). A la fin du match, je finissais de manger ma dernière phalange, j'ai hurlé beaucoup plus fort et me suis servi un pastis, personne dehors, pas de bruit, j'avais l'impréssion d'être à l'étranger... J'ai fortement penser à mon père qui est décédé un an avant. En voyant mercredi ma fille pleurer après la défaite de Chelsea, je me suis revu en 1991. Je crois que l'intensité de ces deux matchs ne sera jamais égalé (sauf la victoire en 1998, mais j'étais plus ému lors de la victoire de l'OM). Alors Eric, rebatis notre équipe pour faire plaisir aux minots (ainsi qu'à nous) afin de leur donner aussi cette émotion. Vivement demain. A JAMAIS LES PREMIERS.
23-05-2008, 15:18
Alfred Wallace a écrit :Wouhou, vivement le 24 !!
J'avais regardé ça sur la petite télé pourrie de ma chambre. Habituellement, je regardais tous les matchs de l'OM avec des potes. Un en particulier. Ce jour là j'avais préféré regarder seul, comme pour conjurer le sort.
Moi c'était plutôt l'inverse, j'ai regardé et pleuré seul devant ma TV la finale de 91, et je suis allé avec mes potes à la salle des fêtes de Sisteron (au nord comme ils disent les marseillais :happy2:). C'était la folie, on était obligé de gagner cette fois, en fait je me rappelle plus trop le match, sauf quelques moment inoubliable (dont le but et l'entrée de papin) mais que ce fût un bon moment, surement le plus beau jour de ma vie de supporter. A la fin du match on a terminé accroché aux voitures pour faire le tour de la ville, j'ai retrouvé mon grand frère (1ere fois qu'on faisait la fête ensemble, c'est important pour un petit frère). J'en suis encore tout ému d'y repenser...
Le lendemain, j'avais court, mais je n'y suis pas allé le matin (mon frère non plus, et étant délégué de classe il a fait pété le conseil ce con

En 98 j'ai fait la fête mais ça n'égalera jamais ce jour du 26 mai 93
23-05-2008, 15:19
T'es d'ardèche Tipanda ?
désolé pour l'anachronisme, pour moi en 93, je supportais Limoges en basket...
le foot ? c'est mon petit frère qui avait alors 10 ans qui m'avait conseillé de regarder. depuis, et après quelques années d'infusion, je suis accroc !
désolé pour l'anachronisme, pour moi en 93, je supportais Limoges en basket...
le foot ? c'est mon petit frère qui avait alors 10 ans qui m'avait conseillé de regarder. depuis, et après quelques années d'infusion, je suis accroc !