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Version complète : Chikungunya : Kosa ilé ?
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(alors j'ai plus les smisleys, je voulais le clin d'oeil pour Espi)

Vive le créole Réunionnais...

http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89pid%C...C3%A9union

L'esprit créole c'est de partager les joies et les peines, alors je vous transmet non pas le virus du Chikungunya mais des infos sur le Chik !

Aioli !
MARSEILLE, 28 fév 2006 (AFP) - 19h01
Une cinquantaine de cas de chikungunya traités à Marseille depuis un an

Les hôpitaux marseillais ont traité depuis un an une cinquantaine de cas de chikungunya, une maladie contractée par une trentaine de personnes aux Comores début 2005 quand a démarré l'épidémie et par une vingtaine à la Réunion où sévit actuellement le virus, a-t-on appris mardi auprès de responsables hospitaliers. Pour le moment, seules deux personnes ont nécessité une hospitalisation, l'une à l'hôpital militaire Lavéran, l'autre à l'hôpital Nord, tous deux comptant un service de maladies infectieuses et tropicales. "Nous sommes sur l'affaire depuis les premiers cas comoriens diagnostiqués en mars 2005", a déclaré à l'AFP Fabrice Simon, chef de service pathologie infectieuse et tropicale à Lavéran. Marseille compte environ 70.000 personnes d'origine comorienne et a de ce fait enregistré des "cas importés" de chikungunya dès l'apparition de l'épidémie aux Comores. Actuellement, on note une "accélération" du nombre de patients revenant de la Réunion. Une douzaine est passée en consultation à Lavéran, venant des Bouches-du-Rhône, du Vaucluse, du Var et des Alpes-Maritimes. A l'hôpital Nord, "une dizaine de personnes sont venues depuis une semaine. A priori il n'y a pas de raison pour que cela s'arrête, vu que l'épidémie est en cours", a avancé Philippe Brouqui, chef de service des maladies infectieuses et tropicales. Une dizaine de cas ont été enregistrés à Toulon depuis décembre, tous en provenance de la Réunion. "Deux personnes ont été hospitalisées, c'étaient nos premiers cas, en fait, des chikungunya +standard+. Depuis, on s'est fait une idée et maintenant on connaît plus le chikungunya que le paludisme !", a affirmé le Dr Daniel Vinciguerra, chef du service des urgences de l'hôpital d'instruction des armées Saint-Anne. A Montpellier, une personne revenant aussi du département d'outre-mer a été brièvement hospitalisée dans la journée de samedi. A Nice, le service des maladies tropicales de l'hôpital l'Archet, le seul des Alpes-Maritimes, a indiqué avoir reçu "au moins" un patient porteur du virus depuis le début de l'année, sans qu'un décompte précis ne soit tenu. Interrogé sur la possibilité d'une implantation du virus, le Pr Brouqui, de l'hôpital Nord de Marseille, a parlé d'un "risque théorique mais pas du tout réel". "Il faudrait la conjonction d'une grande quantité de patients virémiques (ayant le virus actif dans le sang, c'est à dire pendant une petite semaine, ndlr) et une grande quantité de moustiques vecteurs du virus", a-t-il expliqué. "Or nous n'aurons pas de moustiques avant l'été, pas forcément des vecteurs, et il y a assez peu de personnes qui reviennent avec le chikungunya", a rassuré le praticien.
T'es antillais Codaing ????
Espigoulien a écrit :T'es antillais Codaing ????

[Image: africain.2jpg.jpg]
ti, li, mi - li, mi, ti -mi, ti, li (toi lui moi-lui moi toi - moi toi lui)
yét di qu'ti t'é nin d'ichi (il est dit que toi tu n'es pas d'ici)
yét mie pon di qu'ti t'é pon d'ichi (Il est pas dit que toi tu n'es pas d'ici)

Béh nou-z-oetes ed d-ou qu'in ét ? (Et nous autres d'où sommes nous ?)
d'ichi ou Lambaréné ? (D'ici ou bien de lambaréné ?)
Pon parsonne i ét d'nurvar, (Personne et de par la bas)
même qu'o srot né au hasard ! (Même si on était né au Hasard)
Té ti d'Lille ou Macassar ? (Toi, tu es de Lille ou de Macassar ?)
Ed Doué ou d'Pondichéry ? (de Douay ou de Pondichéry ?)
Cainberlot ou cor Inuit ? (T'es Cainberlot ou t'es Inuit ?)
Roubégnot ou Maori ? (T'es Roubaisien ou Maori ?)
Stella-Plache ou bin hambourg, (Stella-Plage ou bien Hambourg ?)
Oz ét d'lau pi d'toutotour, (Nous sommes de là et de tout autour)
D'ichi é-pi d'nimportédou, (D'ici et de n'importe où )
D'Dinkerque ou d'Tizi-Ouzou, (De Dinkerque ou de Tizi(Ouzou)
I n'in foet por to lés gouts ! (Il en faut pour tous les goûts !)

Ti li mi - Mi ti li - Li mi ti
Ch'ét mi graf dou qu'o restons, (C'est pas grave où nous restons)
Ichi ou core au Gabon, (Ici ou encore au Gabon)
Mi zoét, ti zoét, li etou, (Moi-même, toi-même-lui et les autres)
Mi, ti li, ezz oetes ch'es nous ! (Moi, toi, lui les autres c'est nous)

(Chanson de Christian Edziré Dequesnes, chanteur Picard)

Alors si je suis Antillais tu penses...
Citation :(Chanson de Christian Edziré Dequesnes, chanteur Picard)

Je me disais bien que ce truc là sentait le ré chauffé...
Espigoulien a écrit :Je me disais bien que ce truc là sentait le ré chauffé...
Ce chanteur Picard: oh con je l'ai!Ermm
Jackson à la rescousse !! lé gayar !
de l'herbe puissante pour niquer le chikungunya !!!

YABON !!!
http://www.clicanoo.com
Et c'est à Nîmes que cette infirmière a été contaminée...
[Image: imgpage.php?une=20060401&page=1]
http://journal.clicanoo.com/journal.php?date=20060401
Début des teste de désensibilisation in-vivo début 2007 ;
Vaccin disponible dans au mieux 4/5 ans...
6000 contaminations nouvelles la semaine passée.

D'ici là , fanta citron et super timor...

Sources : questions au gouvernement, direct live sur france3
http://www.clicanoo.com/article.php3?id_article=127322

L'OMS (Organisation Mondiale de la Santé) dénonce des infuffisances dans la gestion de l'épidémie du Chikungunya à La Réunion FRANCE-974...
[Image: barre_1.gif]ACTUALITÉ[Image: barre_3.gif][Image: barre_5.gif]

[Image: CHIK.jpg] Les militaires se retirent bientôt du protocole de lutte anti-vectorielle alors que c’est la période la plus déterminante pour éliminer les gîtes larvaires. (photos d’archives


SANTÉ
Chikungunya : Le nombre de cas ne fléchit pas
255 000 personnes infectées, 213 décès et un nombre de nouveaux malades qui stagne depuis un mois à plus de 3 000... Comment ne pas être alarmé par les dernières données épidémiologiques relatives au chikungunya ? L’inquiétude gagne alors que les militaires vont bientôt se retirer du dispositif et que l’on est en train de s’apercevoir que la lutte anti-vectorielle n’est peut-être pas aussi efficace qu’on l’imaginait...

[5 mai 2006]

Les dons de sang toujours suspendus
Près de 45 000 malades à Mayotte


Chaleur et humidité commencent à s’estomper depuis quelques jours. On pourrait penser que les conditions climatiques actuelles sont favorables à une baisse de l’épidémie, mais avant d’en ressentir les effets, il va falloir encore patienter. Le temps d’incuber, de se rendre chez le médecin et que les déclarations reviennent à la Drass, on ne pourra mesurer l’impact de l’arrivée de l’hiver austral avant deux ou trois semaines. Voilà notamment pourquoi le nombre de nouveaux cas hebdomadaires ne fléchit pas. Entre le 24 et le 30 avril, la Cellule interrégionale d’épidémiologie de la Réunion-Mayotte (Cire) rapporte 3 000 nouvelles infections. Vendredi dernier, elle en enregistrait 2 700 pour la semaine du 16 au 23 avril. Avec la marge d’erreur et la consolidation ultérieure des chiffres, il est plus prudent de parler de “stagnation”, comme l’évoque Laurent Filleul, épidémiologiste à la Cire, que de véritable hausse de l’épidémie. Une stabilisation autour de 3 000 nouveaux malades hebdomadaires observée tout de même depuis 4 semaines. Selon Laurent Cayrel, “la situation est extrêmement préoccupante”. L’année dernière, à la même période, les services sanitaires dénombraient environ 500 cas “et il y avait déjà une certaine inquiétude”, rappelle le préfet. Précisons néanmoins qu’elle préoccupait plus les médias que les autorités. Mais il est vrai que plus le nombre de contaminés est élevé à l’entrée de l’hiver austral, plus l’épidémie a de chance de repartir à la fin de cette saison.
“C’EST LE MOMENT OU JAMAIS...”
Dans la mesure où l’étude de séroprévalence a révélé que les formes asymptomatiques étaient quasi nulles à la Réunion et qu’une épidémie de chikungunya non maîtrisée pouvait contaminer 80 % d’une population, “le risque est que l’épidémie puisse atteindre le double de personnes qu’elle a touché”, insiste Laurent Cayrel. A ce jour, 255 000 Réunionnais ont déjà été infectés par le virus, soit un tiers des habitants de cette île, et le nombre de morts s’élève à 213, dont 6 nouveaux décès pour la semaine allant du 24 au 30 avril. Cette situation incite le préfet à recommander une nouvelle fois la population à redoubler de vigilance en se protégeant des moustiques et en tentant de limiter leur prolifération grâce à la lutte mécanique. “C’est le moment où jamais (hiver austral, ndlr) de faire baisser la population de moustiques”, a-t-il indiqué avec force. Paradoxalement, on constate que les militaires vont se retirer du dispositif de lutte anti-vectorielle avant l’installation durable de l’hiver, comme il était prévu initialement. En effet, d’ici la mi-juin, la première phase s’achèvera. Le plan ravine prendra fin et les 200 000 foyers et 830 secteurs visés par la Drass devraient avoir été démoustiqués. La 2e phase du protocole s’activera dès la fin juin et ne consistera plus en une lutte systématique mais en l’élimination ciblée des foyers émergents.
“LE DISPOSITIF EST MOINS EFFICACE”
Le dispositif sera composé de 700 personnes (essentiellement des civils), contre les 3 000 militaires et civils qui ont tourné en pleine flambée épidémique, alors que c’est durant cette période hivernale que la lutte contre le moustique est la plus efficace. Concernant le dispositif pérenne de service de prophylaxie, le préfet estime qu’il devrait pouvoir fonctionner autour du même effectif mis en place contre le paludisme, soit 170 personnes, et préconise une gestion commune entre État et collectivités. Si le dispositif est allégé durant l’hiver austral, Laurent Cayrel annonce que les militaires restent néanmoins “remobilisables à la demande”. Mais que le nombre de personnes sur le terrain soit suffisant ou non n’est aujourd’hui plus vraiment le problème quand on apprend que la lutte anti-vectorielle n’est peut-être pas aussi efficace que l’on croyait. “On sait que plus on a un nombre important de vecteurs, plus le dispositif fonctionne. Par contre, quand on a un nombre moyen de moustiques, le dispositif est moins efficace”, a reconnu hier le préfet. C’est-à-dire que lorsque l’indice de Breteau (nombre de gîtes positifs dans 100 maisons) atteint 82%, il peut chuter en dessous de 10%, soit le seuil “toléré” par les entomologistes, alors que s’il atteint 50%, il est difficile de passer en dessous de ce seuil. Laurent Cayrel reconnaît ne pas avoir d’explication scientifique sur le sujet mais voilà une nouvelle inquiétante qui a des airs de constat d’échec.
Marie Payrard
Mais que font les autorités ???

Les citoyens de seconde zone ont raison de se considérer comme abandonnés par leur pays !!!
Bon juste un petit post pour vous dire que jusqu'ici tout va bien , la DRASS veille au grain ...

Les tofs seront là d'ici 10 jours ....quand je rentre .
Coucou Filtros Beer

fais attention aux grains, tu as raison. ne prends que des cacahouettes pour l'apéro :mf_popean
Ne me parles pas de grains, c'est le nom des lentilles ici ...et y en a dans tous les plats Crying.


Sinon, il y a une grosse campagne de sensibilisation sur l'ile ( TV, journaux, affiches et même texto pour les habitants ) contre le chik car d'ici 1 mois il doit être de retour , mais aucune psychose à l'horizon .

Allez je retourne à ma route du rhum :punk1:
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