opiOM.net

Version complète : Troussier « c’est la tête docteur »
Vous consultez actuellement la version basse qualité d’un document. Voir la version complète avec le bon formatage.
Pages : 1 2

Vous avez le groupe ?

Quand on regarde ce groupe on se dit qu’on a quand même une bonne équipe. Non ?

Comme vous l’avez vu, nous nous sommes réunis hier en conclave, pas pour élire un Pape, parce que nous l’avons déjà, mais pour se parler parce que dans la vie d’un club il y est nécessaire de dialoguer, de se parler et la parole libère. Il était nécessaire de faire le point avec l’ensemble des joueurs sur une situation qui est une situation liée à des mauvais résultats ou en tout cas à des résultats qui ne sont pas du tout conforme à nos attentes et à la qualité des joueurs qui composent ce groupe OM. Après cette réunion on peut dire que ce sont des résultats qui sont liés plutôt à l’expression individuelle. On a senti dans chacun d’eux une certaine inhibition qui a entraîné une frustration collective.

À partir de là l’écoute à l’autre, le partenariat à l’autre, ne s’est peut-être pas fait d’une façon suffisamment forte en terme de feed-back et que chacun s’est contenté de prendre ses risques mais ces risques n’ont pas été du tout acceptés dans certains cas voire même ils ont été reprochés. Ça entraînait des réactions des uns et des autres, des réactions qui auraient dû être directions d’encouragements ont été finalement directions où chacun n’a pu osé faire ces prises de risques et à l’arrivée notre jeu s’est réduit à un jeu collectif de base, académique qui faisait à faire circuler le ballon en passe, contrôle tout en ayant toujours cette rigidité, je le dis, dans le sens organisationnel d’une équipe qui est toujours présente, qui fait bloc et qui appartenait à la relation entraîneur joueurs.

Vous vous rappelez ces fameux 60 % qui fait qu’on ne fera pas n’importe quoi et quand on voit notre équipe, elle ne fait pas n’importe quoi. On assure 60 % du résultat en tenue mais on sait très bien que la différence on la fait au delà de cette organisation. Cela nécessite que chacun fasse un plus. Ce plus, suite à cette réunion, montre qu’il ne s’effectuait pas le compte tenu des inhibition qui appartenaient à chacun. Donc, c’est la tête docteur. Et on avait besoin d’en discuter d’en parler. Moi j’ai besoin pour construire d’avoir la vision pour terminer ces cinq matchs. On ne pourra pas construire s’il n’y a pas d’adhésion, la confiance, l’autorité acceptée, s’il n’y a pas toutes ces valeurs, on ne peut pas continuer. Donc il était important de se réunir, de rappeler aux joueurs que, on ne va quand même pas s’excuser d’être troisième, ça c’est quand même une réalité, que nous venons de passer un cap assez difficile compte-tenu que nous n’avons pas pris beaucoup de points sur les six dernières match, qu’il fallait qu’on s’interroge sur pourquoi il y avait ce blocage.

La réponse c’est, après notre réunion, de dire qu’il y a des blocages liés à des inhibitions, liés à un mauvais fonctionnement des uns au service des autres. Le fait de s’être libéré par la parole, d’en avoir discuté en ayant entendu l’ensemble, entre les cadres est bien sur les plus timides qui se sont exprimés, c’est ça qui est le plus important, que nous en tirions les conséquences pour repartir. Parce que pour construire il nous faudra cette adhésion et en a le sentiment qu’hier on était dans ce cadre. En externe, il existe quand même une exposition médiatique.

Je ne vais pas reprendre l’expression de Pape Diouf qui dit d’un oeuf on n’en fait un b½uf, mais malgré cela on sent que toutes les choses sont un petit peu amplifiées. L’exposition médiatique fait que lorsque vous lisez un journal ou vous regardez la télévision, tous les jours, on fustigeait les joueurs. On les critiques. Vous comprenez bien que cet environnement médiatique, qui appartient au fait que l’Olympique de Marseille est un grand club et qu’à partir de là nous avons un public exigeant, une presse exigeante, a aussi tendance à toucher la confiance des joueurs lorsque tous les jours ils lisent qu’ils ne sont pas bons ou que ça ne joue pas bien. On s’aperçoit que cette équipe de l’Olympique de Marseille est aussi une équipe jeune. La plupart des joueurs ne sont là que depuis six mois où à peine un an. On sait très bien qu’à Marseille le temps d’adaptation est un élément important. On a tendance les premiers mois, a essuyer les plâtres.

C’est un groupe de jeunes aussi en terme de palmarès, à part Fabien Barthez qui a gagné une coupe d’Europe et une coupe du monde et Frédéric Dehu qui a gagné une coupe de France et peut-être deuxs trois supplémentaires –là il oublie Marlet, Méïté, Olembé, Costa, Beye, Ferreira, Batlles, N’Diaye et peut-être même Pedretti qui ont « de la bouteille », de l’expérience et qui sont des internationaux – on s’aperçoit que l’ensemble des effectifs olympiques de Marseille sont des joueurs jeunes. On n’en a pas cinq ou six qui ont déjà gagné deux fois la coupe d’Europe ou cinq, huit qui ont gagné la C1, la C3 ou des titres de champion. Il faut quand même comprendre que ce groupe est jeune, donc fragile.


Et quand Dehu parle de peur de perdre ?

Ça c’est aussi la partie émotionnelle. Quant on joue un match important, comme nos matchs sont importants dans un stade où le public est exigeant, dans un climat où il y a le fantasme de gagner des titres, on le voit bien depuis 10 ans, tous les ans c’est, il faut gagner la Champions league, le championnat, la coupe de France. Ce fantasme de dire qu’il faut absolument gagner vite et bien, moi je ne connais que le cirage pour faire vite et bien. J’ai l’impression qu’on grille nos étapes. Qu’il y a toujours cette volonté d’aller vite, vite. Donc on grille nos les étapes. Donc on ne construit pas, on pense toujours à construire l’équipe, là c’est un autre volet mais l’avenir se construit aussi sur des étapes, des temps de passage. Ces temps de passage que nous on a réduit à nos matchs mais ces temps de passage doivent faire partie aussi d’une vrai politique technique. D’un vrai projet sportif. On ne peut pas aujourd’hui avoir le fantasme de tout gagner si on n’a pas construit une vraie organisation.Ce n’est pas le débat aujourd’hui mais disons que c’est tout cet ensemble.

Aujourd’hui la charge émotionnelle qui pèse sur les épaules des joueurs, que l’on va jouer, non pas entraînement, finalement on est tous d’accord pour dire mais ils sont libres, mais bien sûr qu’ils sont libres, il n’y a pas d’enjeux, on s’entraîne, les terrains sont bons, les gars peuvent prendre du plaisir, donc, ils se sentent libérés. Mais lorsque ces mêmes jeunes garçons arrivent dans une situation à enjeu d’exigence, automatiquement ils ont le pied plus ou moins brûlant. Et en plus dans le rapport des uns et des autres, les uns ont des orgueils ou des fiertés mal placés, ce qui fait que finalement, chacun ne donne pas le plus. Donc on est réduit au minimum. Lorsqu’on est réduit au minimum effectivement on pense à ne pas perdre. Le minimum c’est déjà de ne pas prendre but. On dit facilement on ne prend pas de but, comme ça on est sûr de marquer. Ça c’est un cliché qui est aussi trop facile à dire mais, on est dans cette situation là.

Moi j’ai toujours dit que nous perdions nos matchs sur nos valeurs offensives. Je n’ai jamais dit que nous perdions nos matchs sur des valeurs défensives. A l’image du match contre Ajaccio, lorsque vous voyez les 30 premières minutes, vous savez très bien que tout est mis en place et on se dit, on est bien, tout circule bien, maintenant on attend le but qui va venir. Il va venir par une passe décisive, un bon corner, une lucidité, un bon geste, on attend le but. On sait qu’il faudra être patient, on sait que c’est un match qui sera difficile. Mais lorsqu’on voit les 30 premières minutes, on se dit, ce n’est qu’une question de patience. Il aura suffi qu’il y ait cet handicap de but encaissé, pour que cela se dilue dans une situation confuse où chacun va se refermer derrière ses petits problèmes, qu’il demandera rien à l’autre et que l’équipe va se réduire à la machinerie académique : passe, contrôle, les défenseurs donnent aux milieux, les milieux donnent aux attaquants et à partir de là on a fait notre boulot. C’est l’analyse que moi j’en fais suite à la réunion d’hier.


Mais comment effacer ces carences pour qu’autour redeviennent positif dès le match de Nantes ?

Dès dimanche matin, j’ai émis le souhait d’organiser un stage pour oxygéner, remobiliser, avec l’accord de Pape ce stage aura bien lieu. La première idée c’était de rencontrer les joueurs et qu’on se parle, ensuite de rompre avec l'environnement de nos habitudes, c’est-à-dire au rompre avec la Commanderie pour couper avec ces habitudes, se réoxygéner, parce que je veux contrer ce phénomène de résignation. On peut aussi exprimer la peur de ne pas perdre comme un sentiment de résignation, d’impuissance voire de fatalité. En tout cas c’est des choses que moi je ressentais. Moi je veux contrer cela. Parce que j’y crois. J’y crois parce qu’on est d’abord toujours bien classé, parce que le fait qu’on sait parler, automatiquement il va y avoir un sursaut, donc la méthode, je lis beaucoup de choses sur ma méthode, la méthode c'est de faire confiance aux hommes, aux joueurs, cette exigence dans le sens on veut le meilleur, on donne le meilleur. Et ça, ça s’appuie sur un couple adhésion, responsabilisation. C’est ça la méthode. Je ne vais pas changer ma façon de voir.

Mais comment vous pouvez être sûrs qu’il y aura ce sursaut ?

Vous me posez toujours la même question ! Je dis toujours on verra après. Vous êtes malade, vous allez chez le docteur, il vous prescrit des médicaments, vous pouvez lui demander mais vous êtes sûrs que c’est ça qui va me guérir ? Il va vous dire prenez les, on verra après. Je n’ai pas d’autres réponses à vous faire.

Vous craignez que votre message ne passe plus auprès des joueurs ?

Je n’ai pas ce sentiment. Je suis posé la question. Lorsque ça ne marche pas, vous avez de question à vous posez : est ce que ça vient de l’interne, ou est ce que ça vient de votre relation ? La réponse est claire. La relation elle est interne. On ne va pas non plus tout mettre sur la table. Moi j’ai aussi ma petite idée sur le pourquoi ça arrive comme ça ! Ce que je peux vous dire, pour répondre à question que vous me posez, c’est non. Le problème n’est pas là.

Tous les joueurs qui ne partent pas avez-vous sont à la disposition de la CFA c’est qu’ils sont aptes à jouer, c’est une décision de l’entraîneur ?


Vous pensez que c’est le choix de qui ?

Ce n’est pas une décision médicale ?


L’infirmerie est vide. Donc ceux qui ne sont pas là sont à la disposition de la CFA.

Hemdani ne s’est pas entraîné ?

Non. Vous connaissez la situation de Monsieur Hemdani quand même ? Vous savez que la semaine dernière il y a eu un problème ?

Il devait reprendre ?

Pour l’instant c’est un problème qui est réglé par le pouvoir sportif.

Entre Troussier et Pape Diouf c’est l’union sacrée ?

Oui ? Nous sommes tous les deux aux commandes avec des responsabilités qui sont différentes mais qui sont en relations directes. Lui, comme il l’a bien expliqué, il est le patron du sportif qui englobe l’ensemble du sportif c’est-à-dire l’élite, la formation, la préformation, les devoirs, la presse. Tout ce qui touche à sa responsabilité. Moi je suis le responsable technique d’un groupe de 25 joueurs et de 18 membres qui sont au service de la performance. Je suis le responsable technique de ce volet là. Donc nous sommes en phase et l’idée hier, c’était de montrer aux joueurs que nous sommes aux commandes et que notre solidarité est intacte.

La semaine dernière vous avez dit ici même que vous étiez le responsable du sportif. C’est exactement ce que nous a dit Diouf avant-hier ?

Le secteur sportif de l’Olympique de Marseille, comprenez bien que ça touche le recrutement. Pape Diouf à son mot à dire dans le recrutement. Le recrutement au niveau du centre de formation. Embaucher par exemple un entraîneur au niveau du centre de formation, je peux vous assurer que ce n’est pas mon problème. C’est le problème du directeur sportif qui est Pape Diouf. Moi, pour prendre cet exemple, je n’ai rien à voir sur le choix d’un préparateur physique même si je peux être dans une commission pour choisir quelqu’un. Le secteur sportif de l’OM ne comprend pas que la section professionnelle.

A Nantes, il faut gagner contre une équipe qui marche bien ?

C’est l’équation qu’on a tous les matchs. Eux vont se poser la même question. Il y a toujours vainqueur et un vaincu. Vous exprimer toujours un doute. Vous voulez manger votre paella ? Moi aussi toujours envie de la manger la saison prochaine.

L’OM va relever le défi à Nantes ?

Je pense qu’il faut donner beaucoup d’importance à ce qui est sorti de cette réunion. Le fait que les gars se soient libérés, se soient compris, expliqués, le stage à la Baule va permettre de continuer à mieux se parler. Quelles sont les conséquences de quelqu’un qui se libère ? On va le ressentir dans le jeu. Alors on parle de production de jeu, on doit parler d’un joueur qui part sur le côté, qui va être appuyé par deux autres joueurs qui vont faire un appel. Le gars qui va frapper au but on va lui dire, mais ce n’est pas grave, même si tu aurais pu me la donner, ça aurait eété plus intelligent. Mais celui qui a frappé, qui dit oui j’ai frappé mais je m’excuse, j’aurais pu te la redonner. C’est dans la confiance qu’on va se donner les uns aux autres pour que le gars prenne des risques. Dans la mesure où il y a le gars qui prend le risque de tirer au but, que tout le monde lui fait comprendre que ce risque là est complètement inutile qu’on lui fait ressentir, vous comprenez bien que la deuxième fois, quand il va se retrouver dans la même situation, il ne va pas tirer.

C’était le cas ?

C’était le cas ! Vous ne m’écoutez pas alors ! Quand je parle d’inhibition, il n’y a que (Il cite le douanier) qui prend des notes alors ! J’ai dit que la prise de risque c’était centrer, dribler, tirer. Moi je vous dis ce que je ressens de l’analyse d’hier. Chacun a le sentiment que lorsqu’il prend un risque, il n’est pas reçu positivement par les autres. Ça, ça s’est installé peut-être par le fait que tout doucement on s’est installé dans un confort. Un confort qui était construit par nos victoires précédentes, qui ont fait qu’à partir de là on s’est baigné dans un environnement favorable, qui peut être nous a endormi sur les investissements individuels. A partir de là on a été exigeant. Chacun s’est assis sur un confort qui faisait qu’on gagnait des matchs pas en jouant bien mais en ayant une certaine chance. Il y a eu des valeurs qui sont apparues, la notion collective est apparue, vous-même vous l’avez compris comme ça, la valeur caractérielle de dire, on s’est accroché à un résultat, elle est apparue. Aujourd’hui on ne peu même plus parler de coup de mou. On n’a plus des coups de bien, plus de coup de mou. On est présents mais sans saveur et pour certains même, transparents. On est inodore, incolore et sans saveur. On le reconnaît mais c’est en musclant, en consolidant ces valeurs individuelles qu’on va retrouver de la saveur.

C’est pour ça que la réunion a été très positive. C’est la réponse ?. Ca doit être la réponse. La réponse du sursaut est liée à cette prise de conscience collective et individuelle, liée à cette réunion qui ensuite sera au service de la production du jeu. Quand on dit on n’a pas suffisamment de soutien. Nous on pensait que c’était un problème essentiellement mécanique. Non, non, non. C’est aussi dans la tête. Il y avait la peur de dire, je décroche, je libère une zone derrière moi, est-ce que derrière ça va y aller ? Et quand on va prendre le but on va dire oui mais tu n’étais pas là. Tu t’es barré… C’est comme ça que ça se passait. On s’est parlé on a remis certaines choses au point. On a pu retrouver des feed-back, une communication plus au service des projets de jeu, des projets offensifs, des projets pour marquer des buts, donc la réponse est dans la suite des évènements.


Vous croyez toujours en votre groupe ?

Oui j’y crois parce qu’il n’est pas question de renoncer compte tenu de notre classement et j’y crois parce que notre calendrier est aussi exigeant que les autres. On sait que ça se jouera jusqu’à la fin et que vue notre position on fait partie des équipes qui ont encore la possibilité de s’inscrire dans nos objectifs. C’est une réalité mathématique et statistique.

Pourquoi ne pas avoir fait plus souvent jouer la concurrence ?


J’ai ma responsabilité. C’est l’image d’un voyage que vous allez faire avec une voiture qui a une bielle qui clignote. Vous prenez la responsabilité de faire confiance à quelque chose que vous savez défaillant mais qui peut vous emmener où vous voulez aller. Mais en pleine course ça pète… Vous avez raté le mariage de votre petite s½ur… C’est pas la meilleure image, on parle mécanique, mes joueurs ce sont des caractères, des humains, des hommes, mais en même temps c’est l’image qu’on se fait lorsqu’on fait une équipe. La concurrence, mon objectif ce n’est pas de retirer des joueurs, c’est de mettre la meilleure équipe.
Georges Profond a écrit :

C’était le cas ?

C’était le cas ! Vous ne m’écoutez pas alors ! Quand je parle d’inhibition, il n’y a que (Il cite le douanier) qui prend des notes alors !

Huhu le fayot Crylol
Oh ! j' imagine la scène, toute une assemblée dans un quasi coma, surtout ceux qui ont eu frites à la cantine.
Peut-être une nouvelle méthode, une forme d' hypnotisme ... va savoir !

Quand même s' il s' exprime de cette façon devant ses joueurs, on peut légitimement se demander ce qu'ils en retirent.

..... ou alors, pendant le match, ils essayent toujours de comprendre ?34
Merci Jo.Ca devient de plus en plus difficile de lire les ITWS. :vod:
mouss.13 a écrit :Merci Jo.Ca devient de plus en plus difficile de lire les ITWS. :vod:

Pour moi ça fait un moment que c'est difficile mais avec tout le mal que ce donne Georges on peut bien faire ça ;) !!!


Merci Jo :y: t'es le meilleur :echarpe-o
Troussier RulllleeeEEZZZzzzz !!!!!!

C'est un boss ce type, le meilleur coach de l'OM de ces dix dernieres annéesPerv
iMerle a écrit :Oh ! j' imagine la scène, toute une assemblée dans un quasi coma, surtout ceux qui ont eu frites à la cantine.
Peut-être une nouvelle méthode, une forme d' hypnotisme ... va savoir !

Quand même s' il s' exprime de cette façon devant ses joueurs, on peut légitimement se demander ce qu'ils en retirent.

..... ou alors, pendant le match, ils essayent toujours de comprendre ?34

Quand meme, on sait que le footeux est rarement tres fute fute mais quand meme Laugh
C'est pas Lemerre non plus quand meme Crylol ou Santini Shutup ..
Virtual Angel a écrit :Pour moi ça fait un moment que c'est difficile mais avec tout le mal que ce donne Georges on peut bien faire ça ;) !!!


Merci Jo :y: t'es le meilleur :echarpe-o

Tout à fait d'accord.Pour le respect du travail du grand Jo. Bowdown
y a toujours un moment où on perd le fil quand on lit la trousse Sleeping , heureusement que georges suit King

Citation :J’ai ma responsabilité. C’est l’image d’un voyage que vous allez faire avec une voiture qui a une bielle qui clignote. Vous prenez la responsabilité de faire confiance à quelque chose que vous savez défaillant mais qui peut vous emmener où vous voulez aller. Mais en pleine course ça pète… Vous avez raté le mariage de votre petite s½ur… C’est pas la meilleure image, on parle mécanique, mes joueurs ce sont des caractères, des humains, des hommes, mais en même temps c’est l’image qu’on se fait lorsqu’on fait une équipe. La concurrence, mon objectif ce n’est pas de retirer des joueurs, c’est de mettre la meilleure équipe


y a encore du vandamme là dedans Sleep
Georges Profond a écrit :
Tous les joueurs qui ne partent pas avez-vous sont à la disposition de la CFA c’est qu’ils sont aptes à jouer, c’est une décision de l’entraîneur ?

Vous pensez que c’est le choix de qui ?

Ce n’est pas une décision médicale ?

L’infirmerie est vide. Donc ceux qui ne sont pas là sont à la disposition de la CFA.
Ermm , je pensais que justement on allait revoir Cheyrou et Fiorese Rock , Troussier meme a declare la semaine derniere que ces joueurs seraient sur le pont...
Enfin, c'est le coach, on respecte sa decision et on espere qu'il reussira a les liberer...
Crylol apres il veut nous faire croire qu'il etait super heureux de son effectif Rock
tony_soprano a écrit :y a toujours un moment où on perd le fil quand on lit la trousse Sleeping , heureusement que georges suit King



y a encore du vandamme là dedans Sleep

punaise, c'est clair qu'il se dechire pour nous sortir des trucs pareils Laugh

Je suis presque sur qu'il y a des journalistes qui ne le comprennent pas Laugh
je n'aurai qu'un cri:VIVE LA TROUSSE Applause

ça n'a qu'un petit rapport mais entre barthez et troussier c'est trois pages sur l'om aujourd'hui dans l'équipe..... Prop
Suite et fin


Moi je ne suis pas tout le temps devant ce groupe, je suis à l’intérieur du groupe, je discute. Je fais confiance, j’explique à un joueur qui n’a pas fait un grand match mais qu’il travaille bien à l'entraînement que j’ai confiance en lui, je lui demande de modifier certaines petites choses, d’être plus présent sur certains coups.
L’objectif de l’entraîneur c’est aussi de connecter individuellement des joueurs, particulièrement ceux auxquels vous pourriez faire jouer une concurrence froide lui dire voilà, les statistiques sont claires, tu as fait un mauvais match, tu pars. C’est facile ça. Ce qui est difficile c’est de changer les hommes.
Changer les hommes a toujours été mon credo et changer les hommes c’est de faire confiance.
Après pendant le match on dit j’aurais mieux fait de le sortir, ça c’est trop facile.
Mais j’assume parce que dans le match il y a aussi le coaching, ont peut modifier les choses. Aujourd’hui je veux croire que les insuffisances des uns et des autres sont liés aussi à l’isolement qui a été ressenti plus particulièrement par certains.
Prenez le cas de Costa. Hier il s’est exprimé pendant trois minutes et j’ai l’impression que le gars s’est enlevé une pierre de 200 kilos sur le dos.
Ce matin il m’a serré la main comme il ne l’avait jamais fait.
Lui-même a dit les gars, c’est la première fois qu’on se parle.
Même eux en avaient besoin. En tant qu’entraîneur je me dis mais, on n’a pas besoin de se mettre dans des fauteuils bleus pour se parler.
Il y a tellement de rencontre ! il y a l’entraînement, la douche, le vestiaire, le bus, l’hôtel. Il y a tellement de points de rencontre pour que les hommes se livrent entre eux que je ne pouvais pas imaginer que finalement tous ces joueurs ne connectaient pas.
En tout cas j'ai eu la réponse hier. J’espère que demain ils vont venir sans les walkmens.

Vous n’avez pas l’impression que les joueurs ne savent pas trop où ils vont ?

Vous avez la réponse dans votre question.
C’est pour ça qu’il est bon aujourd’hui de montrer notre solidarité entre Pape Diouf et moi-même sur le secteur qui nous est confié. C’est la face émergente de l’iceberg. Quand l’OM va bien fait que l’équipe marche bien.
Aujourd’hui sur les cinq derniers matchs, c’est ça l’essentiel. Mais il faut parler aussi de l’environnement médiatique. I
l ne faut pas parler de l’environnement de ceux qui dirigent.
Ceux qui dirigent ne font pas de bruit en ce moment. Ils font leur boulot.
J’ai parlé à un jeune entraîneur qui fait un stage, il était surpris de voir comment les choses se passaient bien à la Commanderie.
C’est un endroit merveilleux, il fait bon passer d’un terrain à un autre et voir des gens qui travaillent. Ce sont des valeurs saines, qui nous appartiennent, qui sont véhiculées par tous ceux qui ont des responsabilités.
En ce qui concerne cet environnement Commanderie OM, je peux vous assurer qu’on ressent une certaine stabilité.
Même si de l’extérieur, surexposition médiatique oblige, on veut nous faire croire qu’on est nul, qu’on n’est pas bon, que l’entraîneur n’est pas là, que la méthode est zéro, qu’il n’y a pas de relation, qu’il y a des conflits, ça c’est l’exposition médiatique qui appartient aux stars, parce qu’on est des stars.
L’OM est un grand club c’est comme ça dans tous les grands clubs. On a besoin d’avoir des épaules larges et d’assumer toutes nos responsabilités.
Déjà si on arrive à régler tous nos problèmes et à construire un vrai projet sportif, costaud, solide, sans tomber dans le fantasme qu’on va tout gagner l’année prochaine, mais en respectant les temps de passage, les étapes importantes de construction pour s’inscrire sur les 10 prochaines années, vous verrez que tout ça va se mettre en place.

Ce projet sera visible quand ?

Il sera visible lorsque nous, les responsables, on l’aura dessiné. Quand on le matérialisera et que notre relation ne sera pas une relation d’équipe mais une relation d’institution.
Que le joueur sait qu’il a son match, mais qu’après son match il doit aller passer 20 minutes avec la presse, 20 minutes avec les partenaires.
C’est ça être joueur à l’OM.
Que le devoir du sport de haut niveau et particulièrement à Marseille, ce n’est pas réduire sa performance à un ballon ou un penalty ratés et de rentrer chez soi comme un voleur.
C’est aussi assumer ses responsabilités.
C’est pour ça que je suis content que Fred Dehu et Steve Marlet se soient exprimés.
Il est important, au niveau des joueurs, que les cadres puissent s’exprimer.
Aujourd’hui c’est ça le deal. Ce n’est pas la peine de donner le flanc pour se faire critiquer. On est mauvais, on doit accepter que nous faisons un métier devant un public qui est exigeant et des médias qui veulent qu’on gagne tous les matchs trois à zéro et si possible de jouer.
Ça c’est le cadre.
Et le cadre on doit l’assumer.
Notre devoir c’est de bien jouer le match et de bien se préparer et aussi de rendre des comptes. Ça c’est le statut de joueurs de haut niveau et à Marseille c’est ce statut là.

Pourquoi Barthez, qui est capitaine, ne s’exprime-t-il pas ?

On peut comprendre que la situation qui est la sienne n’est pas propice à une expression médiatique. Il aurait été le premier a venir, j’en ai discuté avec lui. C’est beaucoup plus en relation directe avec l’actualité le concernant.

On a voulu le rappeler ?

Mais si le cadre de la Commanderie est merveilleux. Pourquoi voulez-vous partir travailler ailleurs ?

Pour couper avec la tension qui peut exister en interne. Le gars ne peut pas aller boire un café dans un bar sans sentir des regards un peu différents. C’est pour couper avec l’environnement, pour se remobiliser. On va rester ensemble pour travailler, déjeuner, se retrouver, discuter.
Je pense que c’est bien de se retrouver dans une unité, suite à la discussion qui a commencé hier et qui doit se terminer, se compléter dans les jours suivants.

Vous, vous ne regrettez pas que le siège du club soit près des terrains d’entraînement ?

Non je trouve que c’est bien. Nous on a gardé notre indépendance. A l’avenir il sera important d’envisager quelques petites modifications pour qu’on retrouve un véritable circuit de conditionnement dans le cadre de notre profession, de notre préparation. Bientôt vous ne serez plus dans cette salle, on va vous regretter, mais vous m’inviterez chez vous… Là-bas vous serez chez vous alors que là vous êtes chez nous.

Qu’attendez-vous du dossier de Barthez demain ?

J’attends la décision de la commission qui a la charge de prendre la décision. Je n’ai pas de commentaire à faire. Je fais confiance à ceux qui ont la charge du dossier pour juger cette affaire comme il se doit.

Le droit, rien que le droit ?

Moi je parle d’éthique sportive, il y a des choses à mettre en place, des choses a condamner, des choses à comprendre, des choses à écouter. Après il y aura la décision qui peut être sanctionnable, si on parle de suspension en ce qui concerne en tout cas l’aspect sportif. Pour la sanction c’est que le joueur ne joue plus. C’est un joueur qui a quand même une place importante dans notre effectif.
Aujourd’hui la sanction nous touche en direct par rapport à l’équipe.
Par rapport à notre mission, nos objectifs. C’est une situation qui est instruite, qui arrive à son dénouement.
Je n’ai rien à dire.
J’attends la décision finale.

Les présences de Dehu et de Barthez demain à Paris ça peut perturber pour le match à Nantes ?

Ce sont des professionnels. Ce sont des charges émotionnelles, supplémentaires qu’ils sont à même de résoudre. Frédéric Dehu a une situation différente.
Fabien n'a pas découvert cette situation là hier.
Il a hâte de connaître la décision pour pouvoir se positionner.
Il a l’OM avec nos objectifs, l’équipe de France avec ses objectifs.
Il pourra ensuite se positionner avec les objectifs qui appartiennent à son métier.
Ce qui le gêne en ce moment c’est que c’est flou.

Votre avenir dépend d’une qualification en League des champions ?

Non. Ça n’a aucun rapport. Si j’arrive champion, je suis libre. Si j’arrive 18e, je suis libre.

Votre non décision en ce moment n’ajoute pas un poids au climat actuel ? Est-ce que vous avez pris votre décision et que quelqu’un le sait au club ?

Il y a quelqu’un au club qui le sait (son sourire ne permet pas de deviner la véracité de sa réponse) le temps que vous le cherchiez, la saison sera terminée.

Vous comprenez bien que l’avenir est en relation directe avec ce qu’on vit en ce moment au quotidien, l’avenir c’est l’OM.
C’est ça le vrai avenir aujourd’hui.
Mon avenir n’a pas d’importance.

Mais cette non réponse pèse sur le climat ?

Non parce que si je disais demain je pars, on ne sait pas comment ça peut être perçu. Si je dis je reste, ça peut perturber aussi.
La meilleure façon d’annoncer le choix des uns et des autres, c’est quelque part de respecter un climat beaucoup plus propice aux décisions.
Aujourd’hui, il faut que vous sachiez que l’avenir se prépare.
Je m’inscris, en tant que professionnel, dans un projet de construction.
Les effectifs, la saison prochaine, la préparation, le choix des joueurs, le choix des hommes etc.
Vous comprenez bien que ça c’est un projet qui m’habite matin midi et soir.
J’espère que dans le club ou j’irai l’année prochaine, l’entraîneur qui est en ce moment fait la même chose.
Cette image ne veut pas dire que j’ai pris la décision de partir.
Il faut aussi comprendre les choses au premier et au deuxième degré.
Si vous comprenez toutes les choses au premier degré, vous allez dire cet homme est fou !

La décision est prise ?

La décision n’est pas encore complètement prise.

C’est n’importe quoi ! C’est pas pris ou c’est pris. C’est pas pris mais quelqu’un le sait ?

Il rigole et s’en va.
Prenez le cas de Costa. Hier il s’est exprimé pendant trois minutes et j’ai l’impression que le gars s’est enlevé une pierre de 200 kilos sur le dos.
Ce matin il m’a serré la main comme il ne l’avait jamais fait.
Lui-même a dit les gars, c’est la première fois qu’on se parle.

C'est pour ça qu'il n'avançait pas !Gateux
Plaisanterie mise à part, cette équipe souffre d'un problème de communication
évident, espérons que l'échange sera fructueux .
Et merci à Georges d'avoir quitté sa douillette couette pour nous poster la suite ! Applause
"Il y a tellement de rencontre ! il y a l’entraînement, la douche, le vestiaire, le bus, l’hôtel. Il y a tellement de points de rencontre pour que les hommes se livrent entre eux que je ne pouvais pas imaginer que finalement tous ces joueurs ne connectaient pas."

Ne pensons pas à mal !
:poster_oo:jout1:

Par moment, il part loin le père Troussier, loin, très loin même :hum:
Il me fait parfois penser à Lemerre, mais en beaucoup plus loquace :mf_laug2
iMerle a écrit :"Il y a tellement de rencontre ! il y a l’entraînement, la douche, le vestiaire, le bus, l’hôtel. Il y a tellement de points de rencontre pour que les hommes se livrent entre eux que je ne pouvais pas imaginer que finalement tous ces joueurs ne connectaient pas."

Ne pensons pas à mal !
:poster_oo:jout1:

Applause

gay band detected :lol:

bientot, en direct du vélodrome, tout nu sans le maillot Prop
Georges Profond a écrit :vous comprenez toutes les choses au premier degré, vous allez dire cet homme est fou !

La décision est prise ?

La décision n’est pas encore complètement prise.

C’est n’importe quoi ! C’est pas pris ou c’est pris. C’est pas pris mais quelqu’un le sait ?

Il rigole et s’en va.

Tout est dit Prop

Sinon pour Costa, tant mieux s'il s'est liberé de quelque chose, maintenant j'espere qu'il va faire un super match, tout leger qu'il sera Cool

[edit] oula y'a comme un bug, j'ai poster dans la partie 2 et le post apparait dans la partie 1 Tease
paddy a écrit :Applause

gay band detected :lol:

bientot, en direct du vélodrome, tout nu sans le maillot Prop

Aprés les supporters a ce faire enc* (sur le transfert de DD par exemple) maintenant c'est les joueurs entre eux (et sous la douche en plus)
:vod: (pedretti pas d'accord sous la douche, on le vois pas mais un Meité se cache sur cette image :lol: )
Pages : 1 2