Santos campeao do Brasil 2004...voici, trouvé sur contrapie, un hommage à Robinho et au grand club santiste après son titre en 2002
LA RENAISSANCE DE SANTOS
Il y a quelques années, Pelé, passant par les installations du centre de formation qui porte son nom à Vila Belmiro, sa maison d'enfance et de jeu, sanglota cette phrase: "ce gamin nous comblera de plaisir". Il parlait de Robson de Souza, Robinho, le jeune avant qui rendra fou le favori et historique Corinthians en finale du championnat brésilien 2002. Robinho avait signé un but, fait les deux passes des deux autres et affolé les quatre arrières expérimentés du Corinthians, outre les quatre milieux de terrain.
Le but, il le marqua sur penalty, mais par n'importe quel penalty: il fut crocheté par l'impuissance, après une série de passements de jambes, de bicyclettes ou de huit ... Robinho dessina huit huit au dessus de la balle en mouvement, sur huit mêtres de course verticale achevée au sol dans la suface de réparation. En tout cas, les 80 000 spectateurs du Morumbi devinèrent Pelé ou Garrincha. Certains illuminés ou rêveurs disent avoir vu les deux à la fois, Pelé et Garrincha.
Il est prématuré de dire que Robinho est le succésseur de Pelé ou de Garrincha, à ses jeunes 18 ans. Mais il ne manque pas de manières, d'adresse et autres arts royaux ou chapliniens.
Il est aussi prématuré de penser que l'autre artiste du Santos, Diego, est le succésseur de Diego Armando. Diego, bien que droitier, offre manières et génie de Maradona. Mais il est deja sollicité à ses juste 17 ans, par les plus grands clubs européens, de même que tous ses très talentueux compagnons de jeu d'un Santos agé de 21 ans en moyenne, tels les Marcao, Pereira, Elano, Bruno, etc ...
Il est enfin très prématuré d'affirmer que le titre inédit de champion du Brésil, que Pelé ne gagna pas, est l'aube de la renaissance du Santos de Pelé, car cette génération de très jeunes grands joueurs de Vila Belmiro court un danger imminent: elle risque d'être dépecée par les clubs européens affamés de talent, de culot, de magie, surprise et art, qualités que les systèmes occidentaux du football de résultats recherchent et détruisent quotidiennement.
LA RENAISSANCE DE SANTOS
Il y a quelques années, Pelé, passant par les installations du centre de formation qui porte son nom à Vila Belmiro, sa maison d'enfance et de jeu, sanglota cette phrase: "ce gamin nous comblera de plaisir". Il parlait de Robson de Souza, Robinho, le jeune avant qui rendra fou le favori et historique Corinthians en finale du championnat brésilien 2002. Robinho avait signé un but, fait les deux passes des deux autres et affolé les quatre arrières expérimentés du Corinthians, outre les quatre milieux de terrain.
Le but, il le marqua sur penalty, mais par n'importe quel penalty: il fut crocheté par l'impuissance, après une série de passements de jambes, de bicyclettes ou de huit ... Robinho dessina huit huit au dessus de la balle en mouvement, sur huit mêtres de course verticale achevée au sol dans la suface de réparation. En tout cas, les 80 000 spectateurs du Morumbi devinèrent Pelé ou Garrincha. Certains illuminés ou rêveurs disent avoir vu les deux à la fois, Pelé et Garrincha.
Il est prématuré de dire que Robinho est le succésseur de Pelé ou de Garrincha, à ses jeunes 18 ans. Mais il ne manque pas de manières, d'adresse et autres arts royaux ou chapliniens.
Il est aussi prématuré de penser que l'autre artiste du Santos, Diego, est le succésseur de Diego Armando. Diego, bien que droitier, offre manières et génie de Maradona. Mais il est deja sollicité à ses juste 17 ans, par les plus grands clubs européens, de même que tous ses très talentueux compagnons de jeu d'un Santos agé de 21 ans en moyenne, tels les Marcao, Pereira, Elano, Bruno, etc ...
Il est enfin très prématuré d'affirmer que le titre inédit de champion du Brésil, que Pelé ne gagna pas, est l'aube de la renaissance du Santos de Pelé, car cette génération de très jeunes grands joueurs de Vila Belmiro court un danger imminent: elle risque d'être dépecée par les clubs européens affamés de talent, de culot, de magie, surprise et art, qualités que les systèmes occidentaux du football de résultats recherchent et détruisent quotidiennement.
![[Image: robinho.jpg]](http://e.i.uol.com.br/robinho.jpg)
" Train a facking idiot, you'll get a trained facking idiot" (Alastair Robertson)