09-07-2008, 15:05
Présidents, entraîneurs et supporters se rejoignent souvent (et pour une fois...) pour vouer aux gémonies les obligations de mise à disposition des sélections nationales qui concernent leurs joueurs.
Le temps, pourtant pas si éloigné, où compter des internationaux en activité était un grand honneur pour un club paraît définitivement révolu, fossoyé.
Il y a là un paradoxe.
Etre sélectionné consiste à partager la vie d'un autre groupe, échanger, en passer provisoirement par d'autres méthodes, d'autres façons de voir, s'adapter à d'autres partenaires, d'autres schémas (dans un team qui n'est pas Andorre ou les Feroe de surcroît).
Ceci enrichit forcément le joueur, et ça peut même, sans risque, contribuer à le remettre à flot, surtout dans le cas de Ronaldinho.
C'est par voie de conséquence tout bénef' pour le club employeur, sans même mentionner le cours du joueur -si cela préoccupe les dirigeants catalans-, qui a plus de chances d'être revu à la hausse dans une compétition mondialement regardée qu'au fond du vestiaire C.
Le risque de blessure ?
Il n'y a pas plus de risques à s'entraîner avec les Olympiques Brésiliens qu'avec Barcelone, ni à jouer pour une sélection plutôt que pour l'équipe B du Barça, non ?
Le temps, pourtant pas si éloigné, où compter des internationaux en activité était un grand honneur pour un club paraît définitivement révolu, fossoyé.
Il y a là un paradoxe.
Etre sélectionné consiste à partager la vie d'un autre groupe, échanger, en passer provisoirement par d'autres méthodes, d'autres façons de voir, s'adapter à d'autres partenaires, d'autres schémas (dans un team qui n'est pas Andorre ou les Feroe de surcroît).
Ceci enrichit forcément le joueur, et ça peut même, sans risque, contribuer à le remettre à flot, surtout dans le cas de Ronaldinho.
C'est par voie de conséquence tout bénef' pour le club employeur, sans même mentionner le cours du joueur -si cela préoccupe les dirigeants catalans-, qui a plus de chances d'être revu à la hausse dans une compétition mondialement regardée qu'au fond du vestiaire C.
Le risque de blessure ?
Il n'y a pas plus de risques à s'entraîner avec les Olympiques Brésiliens qu'avec Barcelone, ni à jouer pour une sélection plutôt que pour l'équipe B du Barça, non ?
"Il est curieux de constater qu'en dépit d'une vie entière d'éducation, un montagnard reste un montagnard". (Rudyard Kipling)