Adolescence...On en parle beaucoup, et c'est mérité.
Cette claque...Et en particulier l'épisode 3...Mon dieu...
L'ep4 à mon sens est le plus faible des 4, c'est un peu dommage, car c'est celui qui reste.
Néanmoins c'est magistral.
Ces plans séquences...
30-03-2025, 10:11 (Modification du message : 30-03-2025, 10:12 par keyser.)
(23-03-2025, 09:56)Mr.Grieves a écrit : Severance finale
On était censé dormir après la diffusion de l’épisode ?
Heureusement il reste quelques bonnes nouvelles venant des US of A et Donald, te trompes pas, this is great televison, plus que ton sketch de petits caïds avec JD.
L’épisode aurait pu s’appeler les Inter ont une vie aussi et toute la première scène est géniale est nous annonce grosso modo ce qui va se passer dans l’épisode( et Mark exter, si son but est plus que louable – sauver Gemma des griffes de Lumon – n’est pas nécessairement le gentil de cette histoire, ni le plus honnête : bien sur qu’il veut bosser avec son inter et bien sur qu’il va shutdown Mark Inter et niquer tout ce qui l’entoure, le moment ou il aura sauver Gemma, ce que inter Mark a bien senti)
Sinon comme on s’en doutait Mark bosse bien sur Gemma avec le projet Cold Harbor et notamment sur les quatre émotions de base : la tristesse, le bonheur, la peur et la colère. Et si j’ai bien compris – vous pouvez me corriger - Mark a reconstitué 25 versions différentes de l'esprit de Gemma, chacune représentant son propre inter lorsque Gemma entre dans une salle de test différente. Quelle est le but final d’avoir 25 inter ? C’est pas encore clair à ce stade mais j’imagine que c’est de supprimer touts ce qui est peut être néfaste à l’être humain, douleurs, traumas etc (et pas pour le bien de l’humanité hein, plutôt pour avoir une armée de travailleurs coupés de tout sauf le boulot si on s’en tient au message très anti entreprise de la série) Et ca semble fonctionner. Quoi de plus traumatisant pour Gemma de démonter un berceau ?
Contrairement à mes pronos au dessus, il n’est rien arrivé à Dylan et Irving (qui est carrément absent du final, Dylan a un tout petit passage sympa qui explore aussi la dualité inter/exter)
Sur le triangle amoureux, j’étais un peu plus prêt de la vérité, cela a bien pété à la gueule de Gemma et c’était déchirant (voir l’homme qu’elle aime préférer une autre femme mais si elle ne sait pas que c’est inter Mark ) mais on le sentait venir pendant toutes la saison et encore plus dans l’épisode (I am her Mark de Helly et leurs regards ) Et la course finale de Mark et Helly est incroyable, d’abord heureux et amoureux et petit à petit tout s’estompe, les sourires se figent, le doute arrive et tout se fige avec le générique (et il y a tout un travail avec les couleurs, le rouge notamment - qui doit avoir un sens j’imagine)
Et comme tout bon episode de Severance on a eu notre moment WTF avec Milchick et sa fanfare.
Alors justement, moi le regard qu'Helly lance à Gemma à la fin me fait douter... Est ce vraiment Helly ? N'aurait on pas Helena qui manipule Mark pour que l' inter reste à Lumon. J'ai trouvé cette saison 2, légèrement en retrait par rapport à la S01, peut être trop de scène à l'exterieur, qq erreurs à mon sens en particulier autour de Dylan (pourquoi sa femme est autorisée à le voir, du coup, quel est l'interet de la dissociation, si son Inter connait la vie de son Exter ? ). Je n'ai pas non plus aimé l'évolution du rôle d'Harmony, son histoire avec sa soeur, son "invention", j'ai trouvé que le scénario tombait de tps en tps dans une facilité qu'il avait su éviter lors de la saison 1. Mais ça reste une série "hors norme ".
En parlant de plan séquence, les premiers épisodes de "The Studio", de Seth Rogen, m'ont bien fait marrer.
Le second épisode est justement entièrement consacré au tournage d'un plan séquence.
You’re an idiot, babe
It’s a wonder that you still know how to breathe
Fini la saison 3 de Reacher.
Ouais, cette série n'a pas mis longtemps à ronronner. Faut quand même te faire avaler que dans un pays aussi grand que les US Reacher retombe par hasard sur sa nemesis devenue amnésique.
Quand ça défouraille ça reste sympa et bien brutal, et le gars tombe à chaque saison une bien jolie pépée.
La principale qualité est que chaque saison est bien dense, une bonne narration qui exploite bien la courte durée.